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Questions fréquentes

Nous avons également des contacts fréquents avec des personnes peu familiarisées avec l’industrie pharmaceutique, les médicaments et leur politique. Nous avons été frappés par le nombre de questions posées par nos interlocuteurs ainsi que la répétition des thèmes abordés.

Dans cette section, vous trouverez des réponses succinctes aux thèmes et aux questions les plus récurrentes qui touchent notre industrie et notre société.

Recherche préclinique et clinique
Brevet et procédure d'enregistrement
Prix et remboursement
Lancement & mise sur le marché d'un médicament
Divers
  1. Comment doit-on se représenter la toute première phase de la recherche ? Comment s'effectue l'examen des molécules potentielles dans la pratique et comment sont-elles développées ?
  2. Peut-on à proprement parler de volontariat complet pour les participants aux études de phase 1 ? Ils sont en effet indemnisés, n'est-ce pas ? A quel point sont-ils volontaires (p. ex. un demandeur d'emploi ayant un réel besoin d'argent) et ceci n'influence-t-il pas l'étude ?
  3. Comment les volontaires sont-ils contactés ?
  4. Quel est le degré d'information des participants aux études concernant un produit qui est toujours en phase expérimentale ? Sont-ils informés préalablement des effets secondaires potentiels et des éventuels problèmes ou incertitudes quant à la sécurité ?
  5. Lorsque les patients ont participé à une étude, reçoivent-ils ensuite un feedback des résultats de cette étude ? Peuvent-ils savoir après dans quel groupe (p. ex. placebo ou produit actif) ils se trouvaient ?
  6. Si un patient reçoit un produit actif durant l'étude et en tire des résultats favorables, est-il possible qu'après l'étude, il puisse continuer de bénéficier du médicament avant même sa commercialisation ?
  7. Il serait intéressant pour les associations de patients d'être informées des études planifiées ou sur le point de commencer. Sont-elles en mesure/droit de le réclamer aux firmes pharmaceutiques ? Existe-t-il à ce sujet un canal d'information (p. ex. une base de données) qu'elles peuvent consulter ? Comment les patients peuvent-ils être informés des études en cours et qui commenceront en Belgique dans un proche avenir ?
  8. Comment les études chez les enfants sont-elles réglementées?
  9. Existe-t-il une tendance à la réalisation d'études s'adressant spécialement aux femmes ? Les femmes ne sont-elles pas différentes des hommes et, dans l'affirmative, les données récoltées chez les hommes sont-elles extrapolables aux femmes ?
  10. Combien de Comités d'éthique existe-t-il en Belgique et où se trouvent-ils ?
  11. Comment l'impartialité et l'objectivité d'un comité d'éthique sont-elles garanties ? Quels en sont les membres et comment sont-ils désignés ?
  12. Comment les patients sont-ils représentés dans ces comités d'éthique ?
  13. Les tests sur les animaux sont-ils vraiment nécessaires ? Comment sont-ils contrôlés ?
  14. Qu'en est-il du contrôle de toutes sortes de médicaments en vente libre dans les pharmacies (p. ex. préparations de plantes médicinales, etc.) : font-ils aussi l'objet d'études cliniques ?
  15. Quelle base permet de déterminer en définitive le domaine ou la maladie donné(e) qui fera l'objet de la recherche ? Si l'on parle dans ce contexte de « nécessité médicale », est-ce en fonction de besoins individuels ou est-ce déterminé plus globalement (p. ex. par les pouvoirs publics) ? Qu'est-ce qui est décisif pour une firme ?
  16. Les patients sont-ils toujours libres de participer à une étude clinique ? Quid s'il n'existe pas d'alternatives (p. ex. VIH, cancer) ?
  17. Continuer de travailler avec un placebo n'est-il pas contraire à l'éthique ? Pourquoi est-ce encore souvent le cas ?
  18. A quel moment les interactions avec d'autres produits sont-elles étudiées ? Comment détermine-t-on ces autres produits ?
  19. Existe-t-il en Belgique des centres de référence pour la recherche clinique (comme en France) ?
  20. Quand décide-t-on d'arrêter le développement d'un médicament ? Qui décide du moment et quels sont les critères ? Quand arrêtera-t-on une étude déterminée et qui en décide ?
  21. Est-il concevable qu'un certain pourcentage (déterminé par avance ou défini légalement) des revenus d'une entreprise pharmaceutique soit automatiquement consacré à la recherche et au développement, ceci afin de pouvoir continuer de garantir leur avenir, ou est-ce complètement utopique ?
  22. Comment les patients peuvent-ils influer sur la R&D ? Comment peuvent-ils stimuler la recherche sur certaines maladies rares et inciter les entreprises ou les pouvoirs publics à y investir également ?
  1. Comment ce fait-il que certains médicaments provoquent encore des effets secondaires inattendus après tous les essais cliniques ? Ne s'agit-il pas de négligence et/ou d'une autorisation trop hâtive de la mise sur le marché des médicaments ?
  2. Le patient ne peut-il pas profiter de « l'importation parallèle » ; lorsqu'un médicament est meilleur marché à l'étranger, ce sera de toute façon automatiquement moins cher pour le patient de l'importer ?
  3. Qu'entend-on exactement par la protection de 8 ans (et à présent 8+2+1) offerte par les pouvoirs publics pour un médicament original ? N'est-ce pas en contradiction avec l'affirmation selon laquelle la "protection du brevet effectif" n'est valable que pour 8 ans maximum ?
  4. Comment se fait-il que certains médicaments originaux soient meilleur marché que des génériques ?
  5. Comment se fait-il que certains produits enregistrés n'arrivent pourtant pas sur le marché ?
  6. Si une entreprise peut diminuer le prix d'un médicament après qu'un générique soit commercialisé, pourquoi ne peut-elle pas le faire plus tôt ?
  7. S'il y a autant de règles à respecter pour inviter des médecins pour un symposium, une soirée … d'où viennent ces histoires folles de voyages sous les tropiques, de week-ends gastronomiques, etc. ?
  8. Y a-t-il également un contrôle de la réalité des affirmations que l'on retrouve dans la publicité pour certains produits alimentaires, p. ex. en relation avec le cholestérol ?
  9. Le pharmacien doit-il toujours commander les produits OTC via un grossiste ? La composition du prix est-elle la même que celle des médicaments sur ordonnance ?
  1. Comment les patients peuvent-ils obtenir les notices scientifiques (destinées aux médecins) ? Pourquoi deux versions sont-elles nécessaires et les patients n'ont-ils pas droit à des informations complètes ? Comment trouve-t-on des notices sur des produits commercialisés dans un autre pays et pas ici ?
  2. Comment fonctionnent les programmes « compassionate use » (usage compassionnel) ? N'est-ce pas dangereux de laisser ces programmes dépendre uniquement du bon vouloir des firmes ? Ne peut-on élaborer un modèle tel que celui actuellement en vigueur en France ?
  3. Où se situent les tests de diagnostic, s'agit-il aussi de médicaments ? Les mêmes règles et procédures sont-elles appliquées ?
  4. Qui est responsable si quelque chose tourne mal après la prise d'un médicament acheté à l'étranger mais indisponible en Belgique ? Qui est responsable en cas d'achat de médicaments via Internet ?
  5. Quelles démarches un médecin doit-il entreprendre pour importer un produit s'il n'est pas disponible sur le marché belge ? Qui effectue cette importation, la firme, le médecin ou le pharmacien ?
  6. Pourquoi certaines entreprises R&D commercialisent-elles aussi des génériques à présent ? N'est-ce pas en contradiction avec ce qu'elles prétendaient auparavant (moindre qualité d'un générique) ?
  7. Comment se fait-il que certaines firmes soient à ce point contre les génériques ?
  8. Quelles peuvent être les conséquences d'un modèle Kiwi pour le patient ? N'a-t-il pas tout intérêt à ce que ce modèle soit introduit ?
  9. La promotion des génériques par les pouvoirs publics n'hypothèque-t-elle pas le développement de nouveaux médicaments ? Si de plus en plus d'entreprises optent pour la commercialisation de génériques, la recherche ne s'en trouve-t-elle pas automatiquement amoindrie ?
  10. Quelle est la différence exacte entre un générique et une copie ?
  11. Comment est-il possible que des patients et associations de patients puissent être abusés par des firmes lorsqu'elles réalisent certaines enquêtes, p. ex. dans le cadre d'une étude économique de la santé (questionnaires à compléter) ? Dans quelle mesure est-ce réglementé ?
  12. Peut-on envisager de voir un jour des évaluations économico-pharmaceutiques en matière de maladies mettant la vie en danger, par exemple dans le cadre d'un vaccin contre le VIH ?
  13. Qui décide si un médicament est disponible en vente libre ou uniquement sur ordonnance ? Pourquoi cela varie-t-il d'un pays à l'autre ?
  14. Pourquoi la publicité télévisée des médicaments en vente libre est-elle autorisée et pas celle des autres ?
  15. Les produits génériques doivent-ils suivre le même parcours : recherche clinique, prix, enregistrement et remboursement ?